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Le port de Marseille:

Créé par les grecs il y a 2600 ans autour du bassin du Lacydon, aujourd’hui le Vieux-Port,il fut le point de développement de Massalia au nord de ce bassin. Le port et sa ville ont une histoire étroitement associée. Sous le Second.Empire, le port de Marseille sort du lacydon et se développe vers la Joliette, et vers l’Estaque au début du XXe siècle. Le grand complexe industriel, qui prend naissance autour de l’étang de Berre après la seconde guerre mondiale, provoque l’extension du port de Marseille vers Fos, Lavera et Port-de-Bouc. Aujourd’hui, le port de Marseille s’étend du centre ville au Rhône sur 40 km de façade maritime. Avec ses dix terminaux spécialisés, Marseille répond à l’ensemble du trafic maritime commercial: minerais, gaz liquéfiés, pétrole, chimie, conteneurs, rouliers, croisières & passagers, agroalimentaire, produits forestiers. Le port de Marseille, c’est le premier port français avec 96 millions de tonnes par an, et le troisième port européen après Rotterdam et Anvers. Le port de Marseille, c’est encore 150 lignes régulières vers les 5 continents. Il offre des conditions nautiques très favorables : facilité d’accès, absence de marées, faibles courants, visibilité excellente. Il offre des conditions nautiques très favorables : facilité d’accès, absence de marées, faibles courants, visibilité excellente. Le port de Marseille, c’est aussi 10 formes de radoub pour la réparation navale. Un peu d'histoire:

Marseille, par sa longue histoire maritime, s’est tout naturellement dotée d’un enseignement maritime dont les premières traces apparaissent sous forme d’une lettre patente de Charles IX datée du 15 août 1571, autorisant les consuls de la ville à ériger un collège maritime aux Accoules. Cet enseignement, le plus souvent assuré par des jésuites, et destiné à la formation des « pilotes hauturiers », attire l’attention du pouvoir central soucieux de former à l’art de la navigation les officiers servant sur les vaisseaux du roi. Un premier règlement sur la question est édicté par Richelieu le 28 janvier 1627. Colbert reprend et amplifie celui-ci en multipliant, à partir de 1669 les « chaires d’Hydrographie », puis en 1681, par l’ordonnance royale, jette les bases de l’institution actuelle. A Marseille, les premières chaires d’Hydrographie sont confiées aux jésuites Polla et Milliet de Châles ; ces chaires seront ensuite le plus souvent installées à l’arsenal des galères, principalement pour l’instruction des Gardes Marines. 
Sous Louis XVI, le décret du 10 août 1791, voté par l’Assemblée Constituante, crée l’Ecole d’Hydrographie de Marseille qui, depuis, a connu bien des mouillages d’abord en ville (Accoules, Cours Bonaparte, Boulevard du Muy, rue des Phocéens, rue des Princes, rue des Convalescents), ensuite sur la corniche (Villa Gaby, Villa Valmer), enfin, à partir de 1967, sur le site actuel de la Pointe Rouge, dans un magnifique domaine, ancienne propriété de la famille Double de Saint-Lambert, occupant un vaste espace nécessaire à l’installation de grands bâtiments abritant les installations pédagogiques (simulateurs, passerelle, chaudières, ateliers, laboratoires) indispensables désormais à un enseignement moderne. L’école forme aujourd’hui les futurs officiers de la marine marchande appelés à servir sur des navires de toutes jauges et de toutes puissances. Cette formation est conforme aux normes, fixées par la convention internationale de 1995, appelées STCW (Standard of Training Certification and Watchkeeping for seafarers), et permet d’accéder aux fonctions de responsabilités les plus élevées sur un navire ; de lieutenant, de chef mécanicien et de capitaine .
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